Lorsque son président Patrick Weil m’a contacté, je lui ai tout de suite dit que si j’acceptais, ce n’était pas pour faire un post Instagram ou la soirée de gala d’une ONG, mais que je souhaitais me rendre sur le terrain pour palper la précision de l’action.
Dès ma première visite à Palerme dans un camp de réfugiés, j’ai été impressionné par la créativité de l’association, et je me suis engagé comme "parrain éternel".
Pendant des années, j’ai dit que la culture changeait le monde. J’en avais l’intuition, mais pas la preuve. Bibliothèques sans frontières se donne pour mission de promouvoir l’éducation, la culture, la lecture, en France et dans le monde entier. Depuis six ans et demi, j’ai effectué une trentaine de missions à l’étranger, en plus d’aller sur le terrain en France.
Cela m’a permis d’avoir la certitude de l’efficacité de ses actions, que ce soit dans les quartiers Nord de Marseille, dans le Nord de la France où BSF mène une action contre l’illettrisme, dans ses micro-bibliothèques, mais aussi dans ses camps de réfugiés, au Burundi, en Colombie, au Bengladesh, aux Etats-Unis, en Ukraine... Chaque programme est fait sur mesure pour les populations avec des médiateurs et médiatrices locales. Cela fait sens.
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