To Dig (or To Die)…
À propos
… Performing a PhD Thesis in front of a Ghost Jury. La Chaufferie accueille l’artiste Sammy Baloji, à l’invitation de l’Unité de recherche Faire-Mondes. Dans le cadre du Festival du Rhin, des fleuves et des rivières.
L’artiste Sammy Baloji soutiendra une thèse de recherche-création en mai 2026, une mise en récit théorique située et documentée de la pratique artistique qu’il expose sur la scène de l’art contemporain depuis deux décennies, et qui revisite de manière critique l’histoire, les espaces, les récits, les artefacts matériels et les dynamiques mémorielles de la République démocratique du Congo et au-delà.
Les formes diverses de son travail (photographie, vidéo, installation, performance…) sont chargées d’une même dimension spéculative et critique, fondée sur la « revisitation d’une documentation scientifique et coloniale à partir du champ artistique et d’une mémoire collective contemporaine », mais aussi des traces et artefacts précoloniaux, en particulier les outils mnémoniques Luba (Kasala et Lukasa), et visent à redonner une voix aux corps silencieux, à construire des formes et des récits poétiques contemporains nourris des strates de l’histoire ou de la mémoire, et à inventer une « société comme […] un espace relationnel qui n’est pas régi que par les frontières de l’héritage colonial ».
L’exposition s’articule autour d’une « répétition » performée de sa soutenance de thèse devant un « jury de fantômes ». À partir de pièces emblématiques de son parcours présentées dans l’exposition, la conversation portera sur les allers-retours entre ses terrains de recherche et sa pratique artistique, la mise en forme et en espace des projets, ainsi que certains des enjeux qui la sous-tendent, notamment l’extractivisme
Né en 1978 à Lubumbashi (en République Démocratique du Congo), Sammy Baloji vit et travaille entre Lubumbashi et Bruxelles. Depuis 2005, il explore la mémoire et l’histoire de la République démocratique du Congo.
Son travail est une recherche continue sur le patrimoine culturel, architectural et industriel de la région du Katanga, ainsi qu’une remise en question de l’impact de la colonisation belge. Son regard critique sur les sociétés contemporaines constitue un avertissement sur la manière dont les clichés culturels continuent à façonner des mémoires collectives et permettent ainsi aux jeux de pouvoir sociaux et politiques de continuer à dicter les comportements humains.
Horaires
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vendredi 15 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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samedi 16 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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dimanche 17 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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vendredi 22 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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samedi 23 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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dimanche 24 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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vendredi 29 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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samedi 30 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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dimanche 31 mai 2026
de 14h00 à 18h00
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vendredi 05 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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samedi 06 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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dimanche 07 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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vendredi 12 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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samedi 13 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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dimanche 14 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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vendredi 19 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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samedi 20 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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dimanche 21 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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vendredi 26 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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samedi 27 juin 2026
de 14h00 à 18h00
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dimanche 28 juin 2026
de 14h00 à 18h00
Informations pratiques
Tarifs
Évènement gratuit
Accès
- Tram C, E ou F - arrêt Gallia
- Bus 10 - arrêt St-Guillaume
Contact
+33 (0)3 69 06 37 79Accès et services aux personnes en situation de handicap
- Fauteuils roulants