À propos

En 2007, Philippe Quesne inventait le personnage de Serge, artiste solitaire qui conviait ses ami·es chaque dimanche à assister à des micro-performances (L’Effet de Serge). 18 ans plus tard, l’appartement de ce premier protagoniste de la cosmologie du metteur en scène est toujours là, devenu étrange galerie d’art, champ d’expérimentation pour un groupe de visiteurs et visiteuses venu·es l’investir. Car comme souvent chez Quesne, le monde reste à construire, avec les instruments du bord : des plaques de linoléum, du carton, une étrange mousse, des bâches en plastique... et des textes, aussi : ceux de Laura Vazquez, déjà à l’œuvre dans Le Jardin des Délices, dont la poésie traverse le spectacle. Dans cette composition doucement absurde, Quesne s’inspire également du poète surréaliste belge Paul Nougé, sensible comme lui au pouvoir des objets et de la matière à éveiller la curiosité, à interagir avec l’humain. Utopie du soin et de l’attention à l’autre, vivant ou non vivant, Le Paradoxe de John est une pause salutaire dans l’accélération perpétuelle du présent.

https://www.youtube.com/watch?v=Ww4jTUa6ZcI

Informations pratiques

Accès

  • Tram B ou E - arrêt Wacken
  • Bus 18 ou 50 - arrêt Wacken

Accès et services aux personnes en situation de handicap

  • Accès aux déficients mentaux
  • Fauteuils roulants
  • Malentendants
  • Malvoyants

Billetterie

Le Paradoxe de John

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